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 CALLIDORA ♦ You and me, it's gonna be e-p-i-c.

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MessageSujet: CALLIDORA ♦ You and me, it's gonna be e-p-i-c.   Sam 7 Avr - 14:12




CALLIDORA AUTUMN MONROE
Laisse-toi tomber dans mes bras, glisse-moi sous tes draps,
dérivons jusqu'à l'outrance.


Je m'appelle Callidora Autumn Monroe et j'ai 20 ans. Je suis d'ailleurs né(e) le 12 juillet 1990, à Los Mochis (Mexique), et suis de nationalité mexicaine. J'étudie actuellement le cinéma à UCLA, en tant que Sophomore, et fréquente la confrérie KΠE. Côté cœur, je suis célibataire et hétérosexuelle.

drôle sensible honnête généreuse
volage franche manipulatrice fêtarde

Je suis issu(e) d'un milieu aisé, d'ailleurs mes parents travaill(ai)ent comme chirgurgien esthétique & coiffeuse professionnelle. Les relations que j'entretiens avec ma famille sont conflictuelles. J'ai toujours été quelqu'un de populaire, et je m'en porte très bien. Physiquement, je mesure 1m65 et je pèse 60 kilos. Mon style vestimentaire est fashion, ne vous déplaise. Pour finir, je dirais que côté goût, j'adore les hommes, le chocolat, les films d'action, le théâtre et la fête, en revanche, j'ai horreur de rester seule, d'étudier, d'être commandée, des piercings et des maths.




PARLE-NOUS DE TON PROGRAMME D’ÉTUDES. QUELLE SPÉCIALITÉ AS-TU CHOISIE ?
J'étudies le cinéma et suis spécialisée dans la production cinématographique. Pour les raisons énoncées en dessous. Honnêtement, ma passion de base est le théâtre mais j'ai abandonné les cours en première année après que mon prof m'ai tanné combien j'étais dépourvue de talent. Depuis mes 10 ans je suivais des cours et puis paf il détruit tous mes rêves d'un coup. C'est très bien la production en fait.
AS-TU UN PROJET PROFESSIONNEL ? SI OUI, QUEL EST-IL ?
Tu vois, dans la vie d'une bonne californienne, y a deux trucs qui comptent : le sexe et l'argent. Pour le premier ça va, et pour le deuxième ce sera facile si j'ai mon diplôme de cinéma. Dans la production, c'est cool, tu te fous dans un grand fauteuil en cuir, tu mènes tout le monde à la baguette et ensuite tu ramasses le pognon.
APPARTIENS-TU OU AIMERAIS-TU APPARTENIR A UNE CONFRÉRIE ? LAQUELLE ?
KAPPA PIIIIII ! Je suis venue, j'ai vu et je suis restée. On est tous comme une grande famille, et puis on organise les meilleurs fêtes du campus. Vraiment les gens vous êtes tous les meilleurs, et au final y a pas plus fun que nous. Je préfère ça que ces pétasses coincées de ΣΨZ.
QUE PENSES-TU DES TRANSFERTS ? AIMERAIS-TU Y PARTICIPER ?
Si je peux rencontrer du monde et m'"enrichir culturellement", pourquoi pas ? Si en plus je peux aller passer quelques mois avec un new-yorkais intelligent et sexy, je ne crache pas sur l'offre.
PARMI LES ACTIVITÉS EXTRA-SCOLAIRES PROPOSÉES, Y EN A T-IL UNE QUI T’INTÉRESSE ? POURQUOI ?
Je ne suis pas hyper sportive de nature mais peut-être me déciderais-je à faire du cheerleading ? Après tout j'ai le physique pour. Seul souci, c'est que ces filles sont pour la plupart comme moi : belles, populaires,... Ducoup, ça pourrait vite tourner mal.



PSEUDO Tweety ♦ AGE Quatorze. ♦ GARÇON OU FILLE ? Fiiiille. ♦ AVATAR NayasublimeRivera. ♦ COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? Ahahah, c'est une blague c'est ça. ♦ ET QU'EST-CE QUE TU EN PENSES ? Il est trop swaaaag. ♦ UN DOUBLE COMPTE ? SI OUI, QUI ? Nope. ♦ CRÉDITS DES CRÉATIONS DANS TA FICHE Gif : Aksamolsadayatsak / Icones : future-kids & kankikonkine





Dernière édition par Callidora A. Monroe le Mar 5 Juin - 16:13, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: CALLIDORA ♦ You and me, it's gonna be e-p-i-c.   Sam 7 Avr - 14:13

Histoire




« Non vous pouvez pas. Vous pouvez pas me la prendre. C'est mon bébé, putain ! C'EST MON BÉBÉ ! NOOON ! »

Elle criait. Elle serrait un bambin contre son coeur. C'était sa petite fille, personne n'avait le droit de lui retirer. Elle était partie pour elle, pour que son enfant ne vive pas dans la misère, pour vivre le rêve américain. Le sien s'était arrêté à la frontière. Elle pleurait maintenant, elle se rendait, mais elle n'arrivait pas à la lâcher. Elle tenait dans ses mains les minuscules mains de son bébé, et ne pouvait détacher son regard d'elle. Elle ne pourrait pas vivre toute seule à deux ans, sans sa mère, c'était vital. Mais il lui fallait son rêve américain, pas la pauvreté d'un bidonville mexicain. Elle pourrait l'avoir si elle la lâchait. Ses lèvres se posèrent sur le front de sa fille unique, elle murmura à son oreille.

« Permanencia fuerte. »

Reste forte. La femme ferma les yeux et tendit l'enfant à un des soldats américains qui avaient arrêté le convoi de clandestins. Ses pleurs redoublèrent quand elle vit sa fille pleurer et tendre ses minuscules bras potelés vers sa mère. La jeune mexicaine voulut s'enfuir de l'emprise des policiers maintenant qu'elle savait sa petite hors de danger. Elle en frappa un au visage et courut vers l'espace dégagé. L'américain se releva, inspira, et appuya sur la gachette de son revolver trop vite pour que la femme ait le temps de prendre assez de distance. Son sang éclaboussa le sable et elle s'écroula avec un cri sourd. Son bébé pleurait toujours. Et quelques années plus tard, Callidora cauchemarda toujours de cette scène gravée dans un morceau lointain de sa mémoire. Elle n'aurait pas pu dire si sa mère lui manquait, c'était juste cette idée de vide. La jeune fille n'avait jamais eu, comme certains autres enfants adoptés, l'espoir de quelqu'un à chercher. Pas de mère, père tué dans une guerre de gangs avant sa naissance. Personne. On l'avait laissé toute seule, en tête à tête avec elle même; perdue dans son rêve américain. Quand elle y repense, Callidora pleure parfois même si c'est rare. Elle en a vu des films horribles, du sang, elle a même eu une arme dans les mains une fois. Mais jamais rien ne peut la bouleverser comme le fait le souvenir flou du corps de sa mère implosant sous une balle.



« Tu m'as traitée de quoi ?
- De salope.
- Tu préfères que je t'arrache la tête par quel côté ?
- Pétasse.
- Par la droite alors. »


Je lui ai sauté dessus avec un cri de gladiateur romain, m'apprêtant à littéralement l'étrangler sur le sol de la cour de récré. On en connaissait des mots à 11 ans. Ma soeur m'avait apprit des tas d'expressions très charmantes, que je transformais pour appliquer aux autres après qu'elle me les ait lancées. Une sacrée salope également ma frangine. Elle avait donné pendant presque 10 ans toute son énergie à me détester du matin jusqu'au soir et de janvier à décembre sans interruption. Ça forge le caractère. La légende raconte que quand nos riches et californiens de parents on débarqué à la maison en me tenant dans un berceau, Sofia avait passé l'après-midi à me lancer ses jouets à la figure; enfin on avait que six mois environ d'écart donc elle était tout juste plus vieille que moi. Après elle m'a lancé des Barbies, puis des bijoux, et là elle venait de me lancer son miroir de poche dessus, au milieu de nos camarades d'école. Le pire c'est que j'avais le visage lacéré d'éclats de verre. Je lui avais crié ses sept ans de malheur, et elle avait dit qu'elle les avait déjà eu, rajoutant un petit "salope" au passage. J’espérais qu'elle n'avait pas entendu ce mot dans un des films X où ma mère avait tourné.

Non mais parce que en plus d'avoir une soeur exécrable, j'avais la famille la plus cliché qui soit. Mes parents, les Monroe, m'avait récupérée dans un orphelinat d'état, huit mois environ après mon arrestation à la frontière, essayant vainement une dernière fois de mettre du piment dans leur couple. Les deux avaient toujours couché à droite à gauche de toute façon, normal quand on est chirurgien mammaire et actrice porno. Ils ont essayé d'arrêter en se reconvertissant pour l'un dans la chirurgie du nez et pour l'autre dans la coiffure. Enfin, on est fidèle, ou on l'est pas. Et je parle en très bonne connaissance des choses, moi même j'ai un gros problème de fidélité. A chaque fois que je doute, je vais voir ailleurs. Cela ne m'a jamais aidé à garder des petits-copains très longtemps. Le pire c'est que du coup après je me rends compte que j'ai vraiment des sentiments, donc je reviens, mais c'est trop tard. C'est la vie quoi. Pour en revenir à ma famille, je ne sais pas pourquoi mes parents n'ont jamais divorcé. Je doute que ce soit pour nous, peut-être pour des questions financières. Mais du peu que je me souvienne ils ont toujours fait chambre à part et même ramené des autres à la maison. Cela m'avait toujours paru normal. Et puis, mon american dream se rapprochait.



« Je suis toootalement bourré.
- Allez viens !
- Oh non pas encore une tequila, sauf si j'ai droit à des faveurs.
- Suffit de demander, Adrian. »


Je l'avais embrassé langoureusement, comme je l'avais déjà fait avec tant d'autres. Je ne me rendais même plus compte à quel point j'étais instable. A 21 ans, je n'avais jamais eu de relation durant plus d'un mois. Sauf au lycée. Marrant d'ailleurs cette période de ma vie, où j'étais innocente, où j'avais eu un mec pendant deux ans. Et puis la première déception c'est marrant aussi. Le moment où toute jeune fille réalise que la plupart des hommes sont de parfaits connards. Mon mec du lycée, ça avait été plus compliqué. On avait réalisé au moment de sauter le pas et de le faire, que chacun de notre côté nous nous mentions et en avions déjà fait l'expérience. Moi à une fête avant qu'on soit ensemble, et lui... avec ma meilleure amie... un mois avant. Du coup, j'avais rompu sur le champ évidemment. Le lendemain, pour tous les élèves du lycée, il avait rompu avec moi en apprenant que je n'étais pas vierge. J'étais devenue la salope de service de l'école. Ce jour-là j'ai appris à ne jamais faire confiance à un homme.

Bref, j'avais décidé qu'à l'université, je suivrais parfaitement cette règle. D'ailleurs, faut que je vous raconte mon premier jour. J'ai voulu aller à mon cours d'économie, et je me suis faite virer au bout de cinq minutes parce que chaque fois que la prof me posait une question je répondais "A bat le capitalisme". Un type avait rigolé, elle nous avait sorti tous les deux. Il m'a dit :"Je connais un endroit super si tu veux pas aller en cours, poupée." J'ai acquiescé. C'était le président des Kappa Pi. Il m'a emmené dans la maison de sa confrérie et je vous jure, j'en suis pas ressortie de la journée. Y avait tous ces gens supers, marrants, dingues quoi. J'ai ensuite été bizutée un an, mais de façon soft parce que c'est pas trop notre genre de martyriser les bizuts, et puis que j'étais amie avec le président de l'époque. Maintenant c'est ma maison, et je ne compte pas la quitter de si tôt.

Pour en revenir à mes relations avec les mecs, auxquelles je pensais dans ce lit à suer en compagnie d'Adrian, mon problème est que je n'arrive pas à tomber amoureuse. Pour commencer, de part mes formes, mon attitude et ma certaine popularité, on me traite souvent comme un objet. Juste une fille comme ça. Et le peu de fois où cela n'arrive pas, c'est moi qui fiche tout en l'air en beauté. Je trouve toujours un truc qui va pas. Trop grand, trop gentil, un sourcil de travers... Pour Adrian ça avait été différent. La fin de l'histoire avait été rapide, je l'avais oublié le lendemain matin. Enfin, je devais. Mais quelques semaines plus tard, ça me troubla parce que je pensais toujours à lui, et surtout je m'en rappelais. J'ai tenté de le recontacter mais je n'avais pas de numéro. Juste son prénom. En plus il n'était pas étudiant, donc autant dire mission impossible pour le retrouver. Tout ça pour dire que des fois ça dérape, je reste une fille avec des sentiments, après tout. Pour les amis c'est différent par contre. J'ai toujours été amie avec tout le monde, on m'apprécie facilement et je suis simple à vivre. J'ai pas que défauts non plus, heureusement. Mais ça vous le découvrirez bien assez vite.





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